BIO-ESTHÉTIQUE
En résumé
- But du traitement : Préparer, entretenir et prolonger
- Nombre de séances : Soins réguliers
- Anesthésie : Aucune
- Résultat / durée : 6 à 8 semaines
- Éviction sociale : Nulle
BIO-ESTHÉTIQUE EN RÉSUMÉ
But du traitement
Préparer, entretenir et prolonger
Nombre de séances
Soins réguliers
Anesthésie
Aucune
Résultat / durée
6 à 8 semaines
Éviction sociale
Nulle
Ce que fait Micheline Deleuze-Peters
Une part du résultat que vous obtiendrez ne se joue pas au cabinet mais chez vous, tous les soirs, devant votre lavabo. C’est le travail le moins spectaculaire de la clinique et l’un des plus déterminants. La bio-esthétique regroupe les soins de cabinet, la préparation de la peau avant un geste médical ou chirurgical, l’accompagnement après ce geste, et la routine à domicile qui prolonge tout le reste.
Micheline Deleuze-Peters est bio-esthéticienne à la Clinic 135. Elle reçoit avant une intervention pour préparer la peau, ce qui améliore la tolérance et le confort de la période qui suit. Elle reçoit après, quand la peau est réactive et qu’il faut savoir ce qu’on peut appliquer et à quel moment. Elle assure les soins de cabinet et construit avec vous la routine que vous suivrez seule, en tenant compte de votre type de peau, de votre budget de temps et de ce que vous êtes réellement prête à faire chaque jour. Une routine à sept étapes qu’on abandonne en trois semaines vaut moins qu’une routine à trois étapes qu’on tient deux ans.
La gamme utilisée au cabinet et sa logique de paliers
La clinique travaille avec la gamme Environ. Sa particularité tient à une montée progressive en vitamine A. On commence par des esters de rétinyle, palmitate, propionate ou acétate, puis on monte vers le rétinol, par paliers de concentration successifs. Cette progression n’est pas une contrainte commerciale, elle a une raison précise : introduire la vitamine A trop vite provoque rougeurs, tiraillements et desquamation, et ces irritations peuvent elles-mêmes laisser des marques pigmentées, en particulier sur les peaux mates ou foncées. Monter lentement évite ce détour désagréable.
La gamme associe la vitamine C et des antioxydants, ainsi qu’une méthode de microneedling à rouleau pratiquée au cabinet.
Un cosmétique reste un cosmétique
Il faut être clair sur le statut de ces produits. Environ est une gamme de cosmétiques, pas de médicaments. L’approche par paliers est physiologiquement cohérente et bien tolérée, et c’est ce que nous en disons. Le niveau de preuve propre à la marque reste faible, reposant sur des données internes et sur peu de publications indépendantes. Nous ne prêtons à aucune crème une action thérapeutique, parce qu’un cosmétique qui revendique une telle action devient un médicament par présentation, ce que la réglementation belge et européenne n’autorise pas.
La classe de molécules est mieux documentée que n’importe quelle marque
Ce qui est solidement établi, c’est la classe. Les rétinoïdes topiques et la vitamine C sous forme d’acide L-ascorbique à 10 à 20 % disposent d’essais de bon niveau sur les rides fines, la texture et les taches. C’est sur ces molécules que repose la logique d’une routine sérieuse, quelle que soit la marque qui les met en flacon.
Une nuance à connaître avant de comparer : les esters de rétinyle sont nettement moins puissants que la trétinoïne, qui est un médicament et se prescrit comme tel. Une gamme cosmétique bien menée ne produit donc pas les effets d’un traitement dermatologique, et il ne faut pas attendre d’elle qu’elle s’y substitue. Elle offre en revanche une tolérance meilleure et une observance plus facile sur la durée, ce qui compte davantage qu’on ne le croit.
DEPUIS 2025, LE RÉTINOL EST PLAFONNÉ DANS LES COSMÉTIQUES
Un règlement européen limite désormais la concentration de rétinol dans les produits cosmétiques à 0,3 % pour le visage et 0,05 % pour le corps, avec étiquetage obligatoire. Si l’on vous propose un produit annoncé au-delà de ces seuils, la question du cadre réglementaire se pose.
Avant un geste, après un geste
Une peau préparée tolère mieux un peeling médical ou une séance de laser, et récupère dans de meilleures conditions. Une peau qui pigmente facilement demande une préparation plus longue et une photoprotection stricte avant un traitement des taches brunes, sous peine de voir apparaître après coup ce qu’on cherchait à faire disparaître. Après une intervention chirurgicale, le calendrier de reprise des actifs se décide au cas par cas, en fonction de la cicatrisation.
Cette articulation entre les soins et les gestes médicaux est détaillée sur la page consacrée à la qualité de la peau.
CE QUE LES SOINS NE FERONT PAS
Les soins et les cosmétiques ne comblent pas un creux, ne restaurent pas un volume perdu, ne retendent pas une peau relâchée et ne remplacent aucun geste médical. Ils préparent, ils entretiennent, ils prolongent. C’est un rôle limité et c’est un rôle utile : un résultat obtenu au cabinet et abandonné ensuite se dégrade plus vite qu’un résultat entretenu.
Les inconvénients qu’il faut connaître
Le principal est l’irritation. Une montée trop rapide en vitamine A donne des rougeurs, des tiraillements et une desquamation, parfois des poussées d’acné les premières semaines. C’est exactement ce que le système de paliers cherche à éviter. Si ces signes apparaissent, on redescend d’un niveau, on espace les applications, et on remonte plus lentement. Une grossesse ou un allaitement modifient ce qui peut être utilisé et doivent être signalés. Une photoprotection quotidienne accompagne obligatoirement toute routine comportant de la vitamine A.
Si votre demande porte sur un teint terne et une peau fatiguée, la page coup d’éclat explique comment nous répartissons ce qui relève des soins et ce qui relève d’un geste médical.
But du traitement
Préparer, entretenir et prolonger
Nombre de séances
Soins réguliers
Anesthésie
Aucune
Résultat / durée
6 à 8 semaines
Éviction sociale
Nulle
Parlons-en en consultation
On examine, on explique, on décide ensemble. Rien ne se fait le jour même.